Projets / Programmes

PRESENTATION DU PROJET

  1. NOM DU PROJET :

Appui au renforcement des capacités opérationnelles des Organisations de la Société Civile ivoirienne pour le suivi citoyen de l’Accord de Partenariat Economique Intérimaire (APEI) en Côte d'Ivoire » financé par l’Union Européenne

  1. OBJET DU PROJET :

L’objectif est de s’assurer que le processus de mise en œuvre de l’APE Intérimaire (APEI) en Côte d’Ivoire est davantage inclusif, participatif et transparent et favorise une croissance et un investissement durables en faveur des couches vulnérables

  1. ZONE D’INTERVENTION

Quatre (04) zones d’intervention :

  • La région de la Bagoué (Boundiali) ;
  • La région du Sud Comoé (Aboisso) ;
  • La région du Cavally (Guiglo)
  • Le district d’Abidjan
     
  1. BENEFICIAIRES FINAUX :

Ce sont :

  • Les petits exploitants agricoles ;
  • Les OSC nationales ;
  • Le Secteur privé, et notamment les PME ;
  • Le Gouvernement à travers la Commission Nationale APE CI – UE ;
  • Les populations vulnérables, notamment les jeunes et les femmes
  • De façon indirecte,15 plateformes nationales d’OSC d’Afrique de l’Ouest
     
  1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION

La Côte d’Ivoire et l’Union Européenne (UE) ont conclu un Accord de Partenariat Economique Intérimaire (APEI), entré en vigueur le 3 septembre 2016, en attendant la mise en place de l’APE régional entre l’Afrique de l’Ouest et l’UE. Le Pays s’est également doté en octobre 2017 d’une Stratégie Nationale de mise en œuvre de l’APEI avec l’objectif de « Faire de la mise en œuvre de l’APE un véritable levier de croissance et de développement ».
Cependant, la mise en œuvre de l’APEI intervient dans un environnement marqué par les réflexions légitimes de certaines parties prenantes sur les enjeux, les conséquences ou les impacts réels de tels accords sur les économies des pays africains concernés et notamment ceux de l’Afrique de l’ouest.
C’est dans ce contexte que la CSCI, avec l’appui de ses partenaires REPAOC et GRET, exécutent le projet dénommé : « Appui au renforcement des capacités opérationnelles des Organisations de la Société Civile ivoirienne pour le suivi citoyen de l’Accord de Partenariat Economique Intérimaire en Côte d'Ivoire » financé par l’Union Européenne.
La Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI) créée en 2005, est une faîtière d’organisations apolitique, laïque, non régionaliste, non raciale et à but non lucratif. Son objectif est d’influencer les processus politique, économique et social pour le bien-être des populations résidant en Côte d’Ivoire. Elle compte à ce jour 184 organisations de la Société Civile regroupées en quatre (4) catégories : (i) les Organisations Religieuses, (ii) les Organisations Professionnelles, (iii) les Centrales Syndicales, et (iv) les Associations (Organisations non gouvernementales et Organisations à base Communautaire).A travers l’implémentation de ce projet, la CSCI espère améliorer la connaissance d’un plus grande nombre d’OSC nationales sur l’environnement et les différents enjeux des APEI.

  1. ACTIVITES PRINCIPALES

1. RENFORCEMENT DE RENFORCEMENT DE CAPACITES

A1.1. Formation et accompagnement de la CSCI et de 12 OSC nationales sur les politiques commerciales, les accords commerciaux et l’APEI

A1.2. Formation et accompagnement de la CSCI et de 12 OSC nationales sur les activités d’influence/plaidoyer

2. LA REALISATION DES EUTDES

A2.1. Réalisation et diffusion de deux études d’impacts (impacts attendus, premiers impacts observés) de l’APE intérimaire

A 2.2. Réalisation et diffusion de rapports de suivi de la mise en œuvre de de la Stratégie Nationale par le Commission Nationale APE

3. ACTIVITES DE PLAIDOYER

A3.1. Appui à la mise en réseau, le dialogue, la concertation et la formulation de recommandations entre toutes les parties prenantes

A3.2. Appui au dialogue, au partage d’expériences de bonnes pratiques et à la concertation sur les APE avec les OSC des 15 pays de la région ouest-africaines et avec les OSC européennes,

A3.3. Organisation de débats radios et télé sur les recommandations des OSC relatives au suivi de l’APEI

A3.4. Activités de lobbying et de plaidoyer permettant de faire connaître les recommandations des OSC relatives au suivi de l’APEI

PRODUITS

P1. Les compétences et capacités de la CSCI et de 12 OSC nationales sont renforcées en matière de suivi et d’analyse du processus de l’APE et de ses impacts ainsi qu’en matière de plaidoyer

P2. Des études d’impacts et rapports de suivi citoyen de l’APEI produits par la CSCI et en collaboration avec les 12 OSC nationales sont diffusés

P3. Les recommandations de la société civile sur l’APEI sont partagées auprès des différents acteurs et de la population

  1. ORGANES D’EXECUTION DU PROJET

COMITE DE PILOTAGE

Un Comité de 5 personnes présidé par le Coordonnateur National de la CSCI. Ce comité assure le portage politique du projet et est en charge de représenter la CSCI dans le dialogue avec l’Etat et les autres parties prenantes au niveau national et international. Les missions du COPIL S’articulent autour de trois grands points

  • Evaluation des objectifs et validation des documents et rapports sur le suivi de l'APEI
  • Meeting de discussions et d'échanges du Comité de pérennisation (COPER) sur les stratégies de vulgarisation des recommandations issues du suivi et des rapports d'étude
  • . Mission de supervision

COMITE DE PERENNISATION

Un Comité de pérennisation composé de douze (12) OSC nationales Le comité de pérennisation est chargé de proposer des moyens et stratégies d’appropriation et de pérennisation des résultats qui seront disponibles à chaque étape de l’action. Il participe également aux actions de vulgarisation et de plaidoyer en faveur des résultats et recommandations du suivi de l’APEI.

Leurs recommandations favoriseront une pérennisation de l’action chez chacune des OSC. Aussi, au terme du projet, les Acteurs Non Etatiques intégreront le Conseil d’orientation et les autres groupes techniques de la Commission Nationale APE UE Côte d’Ivoire pour influencer le processus de mise en œuvre. Cette approche constitue un excellent moyen de pérennisation des acquis. Enfin, une plateforme collaborative entre les OSC et le Conseil Economique, Social Environnemental et Culturel (CESEC) suivant les recommandations formulées dans le cadre du suivi de l’APEI verra le jour.

  • Meeting de discussions et d'échanges du Comité de pérennisation (COPER) sur les stratégies de vulgarisation des recommandations issues du suivi et des rapports d'étude (chaque 3 mois)
  • Activités de restitution et de sensibilisation sur les recommandations au sein des 13 OSC

EQUIPE TECHNIQUE

L’équipe technique est composé de 8 personnes dirigée par une cheffe de projet. Elle a en charge la réalisation matérielle des activités du projet en lien avec les autres organes. L’équipe technique est l’organe d’exécution des actions prévues dans le contrat signé avec le bailleur.

COMMISSIONS THEMATIQUES

La CSCI en tant que demandeur principal s’appuiera, en dehors du staff managérial du projet, sur ses Commissions thématiques opérationnelles. Ces commissions couvrent la plupart des champs thématiques, notamment, démocratie, droits de l’homme, genre, développement durable, gouvernance, etc.). Elles participeront activement à la mise en œuvre de l’action.

Les missions des Commissions Thématiques s’articuleront autour de trois principales tâches à savoir :

  • Collectes de données auprès des bénéficiaires finaux notamment les petits exploitants agricoles
  • Ssensibilisation d’au moins 30 groupes issues des populations vulnérables
  • Participation à toutes les activités du projet notamment les formations, une étude une fois l’an, les meetings et les restitutions.

L’enjeu ici, est de favoriser une prise en main rapide et autonome du processus de suivi par chaque OSC Cible partie prenante à l’issue du projet. La CSCI assure le bon déroulement de cette activité.

COORDINATIONS REGIONALES

  • Collectes de données auprès des bénéficiaires finaux notamment les petits exploitants agricoles
  • Ssensibilisation d’au moins 30 groupes issues des populations vulnérables
  • Participation à toutes les activités du projet notamment les formations, une étude une fois l’an, les meetings et les restitutions.

L’enjeu ici, est de favoriser une prise en main rapide et autonome du processus de suivi par chaque OSC Cible partie prenante à l’issue du projet. La CSCI assure le bon déroulement de cette activité.

  1. PARTENAIRES ET FINANCEMENT

Le projet est cofinancé par l’Union Européenne. La CSCI a noué des partenariats avec :

  • Le Réseau des Plateformes d’ONG d’Afrique de l’ouest et du Centre (REPAOC) ;
  • Le GRET ? ONG internationale de développement de droit français.
  • Le Comité Français pour la Solidarité Internationale.
  • Présentation Globale du projet 
  • Logique d’intervention, les activités et la sa cohérence,
  • Le Rôle des acteurs (les parties prenantes) :
    • Le REPAOC
    • LE GRET et le CFSI
    • LES 12 OSC Nationales
    • Les Commissions thématiques
    • Les Coordinations Régionales
    • Le COPER
    • Le COPIL
    • L’équipe projet
  • Les principales Cibles
  • Les OSC (au niveau national et sous régional)
  • Le Gouvernement, à travers Ministère de l’Intégration et le Ministère du commerce ainsi que leurs entités techniques
  • La Commission Nationale APE CI-UE,
  • Le Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC).
  1. RESUME DU PROJET

Dans le cadre de la mise en œuvre du 1er et 2nd Contrat de Désendettement et de Développement, la Convention de la Société Civile Ivoirienne bénéficie d’une convention d’affectation, AFD N°CCI 1349 01 L destinée à financer le projet de “suivi indépendant et participatif de la société civile des projets issus du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) en Côte d'Ivoire”.
L’objectif général du projet est de renforcer la gouvernance à travers un suivi indépendant et participatif de la société civile des projets issus du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) en Côte d'Ivoire.
De façon spécifique, il s’agit de :

  • Fédérer les organisations de la société civile dans les 31 régions et les 2 districts autonomes de la Côte d’Ivoire ;
  • Consolider les capacités des organisations de la société civile ;
  • Appuyer les populations bénéficiaires à l’appropriation et à la pérennisation des acquis des projets C2D.

Les résultats attendus se présentent comme suit :

  • R1. Les organes du projet sont installés et fonctionnels;
  • R2. " les coordinations régionales de la CSCI sont opérationnelles   ;
  • R3. Les acquis des projets C2D sont pérennisés par les populations bénéficiaires.

Pour atteindre ces résultats, les activités prévues sont reparties à travers huit composantes :

  • Composante 1: Installation et fonctionnement des organes du projet ;
  • Composante 2: Opérationnalisation des organisations de la société civile ;
  • Composante 3 : Pérennisation des acquis des projets C2D
  • Composante 4 : Echanges d’expériences/leçons apprises
  • Composante 5: Coordination nationale des activités
  • Composante 6 : Communication et sensibilisation
  • Composante 7: Etudes et recherche opérationnelle
  • Composante 8 : Suivi/évaluation

La mise en œuvre de ce projet est assuré par 3 organes à savoir, le comité de pilotage, l’équipe projet et les coordinations régionales qui doivent fournir des informations sur l’exécution des projets C2D et le niveau de satisfaction des populations bénéficiaires.

STRATEGIE D’ACTION DE LA CSCI SUR L’IMPACT DU COVID 19 EN CÔTE D’IVOIRE

I. Contexte

 

Le monde entier est confronté à la pandémie du Covid 19. En effet, plus de 200 pays sont frappés par cette crise sanitaire. En Afrique, le Commissaire Agriculture, Environnement et Ressources en Eau de la CEDEAO (CAERE) a rappelé que le premier cas de Covid-19 a été détecté en Afrique de l’Ouest le 27 février 2020 à Lagos pour atteindre 4812 cas confirmés dont 152 décès à la date du 30 mars 2020 au soir. Il a également fait cas des premiers impacts négatifs sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle, tant au niveau des consommateurs (hausses des prix des denrées de 1ère nécessité, faible accès aux vivres des personnes vulnérables), que des producteurs agricoles (chute drastique de la commercialisation des produits maraichers et fruitiers périssables, renchérissement du transport, difficile accès aux semences, engrais, produits phyto, raréfaction et cherté de main d’œuvre agricole). Les acteurs des chaînes d’approvisionnement alimentaire dans les pays et entre les pays sont également concernés.

 

Le Directeur Général de l’organisation mondiale de la santé (OMS) a d’ailleurs appelé l’attention de la Communauté internationale sur l’impérieuse nécessité de se mobiliser et d’agir davantage en Afrique eu égard à la vulnérabilités plus fortes  de ces pays [EL1] .

 

Ainsi, des mesures ont été prises dans tous les pays et elles portent entre autres sur : le confinement partiel ou intégral des populations, la limitation de la mobilité des personnes, la fermeture des frontières, la fermeture des marchés urbains, périurbains et ruraux qui structurent la relation entre l’offre et la demande. [EL2]

 

En ce qui concerne la Côte d’Ivoire en particulier, de la période du 11 mars au 16 juin 2020, elle a enregistré 5679 cas confirmés, dont 2637 guéris et 46 décès, selon les chiffres officiels du gouvernement. Le Conseil National de Sécurité réuni a pris d’importantes mesures. Dans le même élan, le 23 mars 2020, le Président de la République, dans son adresse à la nation, a annoncé des mesures supplémentaires, renforçant ainsi les dispositions précédemment prises, notamment un couvre-feu national[EL3]  et l’état d’urgence ont été décrétés à compter de cette date. A cette occasion, il a lancé un appel à toutes les forces vives de la nation y compris la société civile, pour leur implication effective dans la lutte contre cet ennemi commun. En outre, il a exhorté la population à la discipline au respect des mesures édictées par le gouvernement et l’OMS.

 

Consciente de la gravité de la situation et soucieuse de jouer sa partition, la Convention de la Société Civile Ivoirienne s’appuyant sur son Plan Stratégique 2019-2020 intitulé « Renforcer le Pouvoir citoyen de la société civile » a élaboré, en collaboration avec la Fédération Nationale des ONG de Santé de Côte d’Ivoire (FENOSCI), une stratégie d’actions communes contre le Covid 19, en vue de « Contribuer à la lutte contre la propagation et les impacts de la pandémie et de veiller à la mise en œuvre  des mesures arrêtées par le gouvernement. »

 

Cette action qui s’étend sur une période de 3 mois couvrira au moins 24 régions et districts du pays. Elle sera exécutée dans une parfaite coordination avec les Commissions thématiques et les Coordinations régionales de la CSCI.

 

III. Objectif général

L’objectif général est decontribuer à la lutte contre la propagation de la pandémie et de veiller à la mise en œuvre intelligente des mesures arrêtées par le gouvernement ivoirien.

III. Objectifs spécifiques

De manière spécifique, il s’agit de :

  • Renforcer les capacités de 60 membres des OSC sur le COVID 19;
  • Elaborer un plan de communication pour le changement de comportement durable ;
  • Mener des actions spécifiques de sensibilisation dans les régions et districts du pays ;
  • Réaliser des actions sociales et de solidarité ;
  • Faire le monitoring de la mise en œuvre des mesures arrêtées par le gouvernement et remonter périodiquement des recommandations aux décideurs ;
  • Faire une alerte précoce journalière.
  • Organiser des débats radio ou télé
  • Mener des actions de lobbying et de plaidoyer
  • Produire un Livre blanc sur les initiatives de la société civile en matière de lutte contre la Covid-19

 

  1. Cible

     Cible directe

Les autorités administratives et politiques

  • Leaders communautaires et religieux
  • Leaders d’associations ou groupements de femmes et de jeunes sans distinction de religion ou d’ethnie…)
  • Commerçants des marchés
  • Tenanciers des maquis ou restaurant ou tout lieu de rassemblement
  • Les autorités décentralisées et les institutions de solidarités

 

          Cible indirecte :

L’ensemble des populations des zones de couverture de la CSCI

 

  1. Durée :

Cette action a une durée prévue de trois (03) mois. Elle pourrait être renouvelée au besoin

  1. Résultats attendus :
  • Les capacités opérationnelles de Soixante (60) membres de la CSCI
  • Trente et une (31) régions  et les deux (02) districts de la Côte d’Ivoire bénéficient d’actions de sensibilisation
  • Un monitoring des mesures prises par le gouvernement est réalisé
  • L’alerte précoce et effective avec une communication régulière avec les décideurs

 

  1.  Axes d’intervention

Axe1 : Renforcement de capacités

Axe2 : Communication  pour le Changement de Comportement

Axe3 : Information et sensibilisation des populations

Axe4 : Monitoring des mesures prises par le gouvernement

Axe5 : Assistance et solidarité aux populations vulnérables

             Axe6 : Etudes d’impacts socioéconomiques et environnementaux

 

  1. EQUIPE DE GESTION ET DE MISE EN OEUVRE
  • Un Comité de Coordination ;
  • Une équipe de supervision ;
  • Une cellule de communication ;
  • Des coordinations régionales ;
  • Des commissions thématiques ;
  • Les points focaux départementaux ;
  • Les points focaux communaux.

 


 [EL1]« je n’ai pas envie de dire « pays moins développés » car pour moi le terme « développement » est trop lourd de sens surtout si on l’utilise avec une comparaison.

 [EL2]Ou alirs finir la phrase.

 [EL3]Dans certains pays ce n’est que dans les capitales il me semble.

 

Projet de FORUS avec ses membres nationaux

 

L'objectif du troisième cycle de partenariat Forus avec ses membres nationaux est de soutenir jusqu'à 12 projets de développement des capacités. L’appui du FIP représentera 80% ou moins du coût total du projet, d’une duration de maximum 1,5 an. Les plateformes doivent mobiliser 20 % des fonds, qui peuvent provenir soit de ressources permanentes de la plateforme (tels que les frais d'adhésion ou autres subventions) ou de donateurs privés ou publics.

 

PRESENTATION DU PROJET

Le projet : « Appui au renforcement du système de communication et de mobilisation des membres de la CSCI » a été identifié par la CSCI en réponse à :

  •  Une faiblesse de communication entre ses organes et entre la CSCI et ses partenaires ;
  • Une faible mobilisation de ses OSC membres autour de ses activités.

 L’objectif global du projet est donc de contribuer au repositionnement stratégique de la CSCI à travers le renforcement de son système de communication.

 De façon spécifique, ce projet entend :

  • Recueillir les attentes en communication interne et externe des OSC membres ;
  • Renforcer les capacités des OSC membres et des organes de gestion de la CSCI en communication interne et externe ;
  • Se doter d’un plan de communication ;
  • Rendre dynamique, interactif et attrayant le site de la CSCI et le présenter aux partenaires ;
  • Mieux faire connaitre la CSCI à travers des supports (flyers, plaquettes, kakemonos)

Sa durée d’exécution est de 12 mois (août 2019– septembre 2020)

 

 

 

Description des activités

01

Mise en place des organes de gouvernance du projet

02

Enquête auprès des membres et réalisation du répertoire des OSC de la CSCI

03

Atelier de formation sur les stratégies de Communication et élaboration d’un plan de communication

04

Atelier de restitution et d’adoption du plan de communication de la CSCI

05

Travaux d’amélioration du Site internet de la CSCI

06

Assemblée Générale des membres pour la présentation et l’approbation du nouveau site internet

07

Réalisation distribution des supports appui de communication (flyers / Plaquettes etc.)

08

Mise en œuvre des actions de communication sur le site internet de la CSCI et animation continuelle des réseaux sociaux de la plateforme. 

09

Suivi et évaluations du projet

10

Atelier de validation du rapport final du projet

11

Transmission du rapport au partenaire

 

 

 

 

PLAN D’ACTION ET DESCRIPTION DES ACTIVITES

 

Intitulé de l'activité 1 : Mise en Place des organes de Gouvernance du projet

 

Description de l'activité 1 :

La mise en place des organes de gouvernance du projet est une étape fondamentale à la gestion du projet. Au cours de cette activité, deux (02) organes seront mis en place pour la gouvernance du projet. Il s’agit d’un comité de pilotage et d’une équipe projet.

 

 

Intitulé de l'activité 2 : Enquête auprès des membres et réalisation du répertoire des OSC de la CSCI

 

Description de l'activité 2

L’enquête auprès des membres vise à recueillir les attentes et recommandations des OSC membres sur le mécanisme de communication actuel et futur. L’objectif est de recueillir les attentes en communication interne et externe des OSC et la perception de celles-ci quant à la façon dont la CSCI devrait communiquer et interagir avec elles.

 

 

Intitulé de l'activité 3 : Atelier de formation sur les stratégies de Communication et élaboration d’un plan de communication

 

Description de l'activité 3

L’atelier de formation sur les stratégies de communication et élaboration d’un plan de communication est destiné aux OSC membres, aux membres des organes de gestion et au personnel technique, soit vingt-cinq (25) personnes. Il se déroulera en une journée autour des objectifs suivants :

  •  Renforcer les capacités des participants en matière de communication interne et externe des organisations afin de leur permettre de développer des outils de communication efficace et adaptée aux besoins de l’organisation ; 
  • Sortir un projet de plan de communication de la CSCI.

 

Intitulé de l'activité 4: Atelier de restitution et d’adoption du plan de communication de la CSCI

 

Description de l'activité 3

L’atelier de restitution et d’adoption du plan de communication de la CSCI est destiné aux OSC membres, aux membres des organes de gestion et au personnel technique, soit 25 personnes.  Il se déroulera en une journée. L’objectif principal est d’adopter le plan de communication de la CSCI.

 

Intitulé de l'activité 5 : Travaux d’amélioration du Site internet de la CSCI

 

Description de l'activité 5

 

Le chargé de communication appuyé du webmaster et du Community manager se retrouveront régulièrement pour des séances de travail afin de trouver tous les outils nécessaires pour rendre le site internet de la CSCI plus dynamique et plus attrayant. Ils devront prendre en compte toutes les informations et les observations des OSC membres recueillies lors de l’enquête réalisée auprès d’elles et lors des deux ateliers.

 

Intitulé de l'activité 6 : Assemblée Générale des membres pour la présentation et l’approbation du nouveau site internet

 

Description de l'activité 6

Toutes les OSC membres et les organes de gestion de la CSCI seront convoqués à une assemblée Générale extraordinaire par le bureau de la coordination pour la présentation officielle du site aux OSC membres et pour connaitre les étapes à suivre pour se diriger vers leur fenêtre interactive.

 

Les objectifs de cette Assemblée Générale extraordinaire sont de :

  • Présenter le site aux membres de la CSCI aux partenaires locaux et internationaux ;
  • Impliquer toutes les OSC membres, les organes de gestion de la CSCI dans la mise en œuvre du plan de communication.

 

Intitulé de l'activité 8 : Mise en œuvre des actions de communication sur le site et animation continuelle des réseaux sociaux de la plateforme.

 

Description de l'activité 8

Cette activité va consister en la publication des activités, des documents et des vidéos sur le site et les réseaux sociaux par le chargé de communication appuyé du Community manager conformément au plan de communication, durant 07 mois.

 

L’objectif est de mieux faire connaitre les actions de la CSCI et ainsi lui donner une meilleure visibilité.

 

Intitulé de l'activité 9 : Suivi et évaluation du projet

 

Description de l'activité 9

Le suivi va commencer au démarrage du projet par le COPIL en vue de déceler et corriger d’éventuelles insuffisances dans la gestion quotidienne du projet. Un cadre de résultats sera réalisé et mis à jour régulièrement à cet effet. Chaque deux mois, un point sera fait au cours d’une réunion. Deux évaluations vont suivre : Une, à mi-parcours et une seconde à la fin du projet.

 

Intitulé de l'activité 10 : Atelier de validation du rapport final du projet

 

Description de l'activité 9

Un atelier de validation sera organisé à la fin du projet par le COPIL et l’équipe projet en vue de valider le rapport final du projet avant sa transmission au partenaire financier.

PROJET FEMMES OCCUPEZ LES MEDIAS COTE D’IVOIRE
RENFORCEMENT DES CAPACITES DES OSC FEMMES
A L’UTILISATION DES MEDIAS TRADITIONNELLES

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  1. Le projet « Femmes, Occupez les médias ! »

L’Institut Panos Afrique de l’Ouest mène un projet inter-pays et pluriannuel (2016-2020) « Femmes : occupez les médias ! », remporté à la suite d’un Appel d’offres international ouvert par le Ministère des Affaires Etrangères des Pays-Bas : FLOW 2 (Funding Leadership and Opportunities for Women). Ce projet vise à renforcer la participation politique des femmes et la lutte contre les violences faites aux femmes, en contribuant à un environnement plus favorable à cette participation et à cette lutte, et en renforçant les capacités des organisations de femmes et de défense des droits civils et politiques des femmes. La stratégie du projet pour atteindre ces objectifs passe par les médias, les professionnels et les citoyens.

2020 est la dernière année de mise en œuvre du projet. Des résultats probants ont été obtenus au cours des précédents, et les leçons permettront de consolider la méthodologie de renforcement des capacités en cette année 2020.

  1. Contexte et justification du partenariat

En 2019, le partenariat engagé le CSCI a permis de réaliser certains résultats dans le cadre du projet FOM en Côte d’Ivoire, notamment la formation de 15 leaders des OSC femmes en Côte d’Ivoire, l’organisation de 7 débats médiatiques de haut niveau avec la participation des OSC formées, et l’élaboration d’un recueil des textes juridiques et réglementaires relatifs aux droits des femmes en Côte d’Ivoire. 

Toutefois, quelques limites ont été relevées : les OSC n’ont pas développé un sens critique sur les contenus produits dans les médias et qui sont relatifs aux femmes, car n’ayant pas été formé sur la veille médiatiques ; l’indisponibilité de certains d’OSC formés pour prendre part aux différents débats ; et aussi la disponibilité des décideurs à décideurs à prendre part dans les différents débats.

Une réunion avec les partenaires a été organisés en février afin de définir la stratégie opérationnelle du projet en Côte d’Ivoire en cette année de mise en œuvre. Au cours de cette réunion, des thématiques prioritaires ont été définis. Il s’agit « viol sur mineur », et de la « place de femmes dans les programmes politiques des candidats ». C’est donc sur ces thématiques que porterons le volet thématique de la production, et les sujets des débats.

FOM entend consolider en 2020 les acquis, et apporter des correctifs méthodologiques dans l’encadrement des OSC :

  • Introduire dans l’agenda de formation des OSC une session sur l’éducation aux médias et la veille des contenus médiatiques ;
  • Amener les OSC à développer un intérêt pour l’analyse critiques des contenus produits dans les médias et sur les femmes.
     
  1. Objet

Le partenariat a pour objet (i) l’organisation et l’animation d’un atelier de formation des leaders d’OSC sur les médias mainstreams, et (ii) l’organisations des débats avec les OSC dans les médias mainstreams.

  1. Organisation et animation d’un atelier de formation de leaders des OSC-Femmes sur les médias traditionnels.

Il s’agit ici d’un atelier de 3 jour organisé en direction des leaders d’OSC femmes. Les participants sélectionnés sont des personnes avec profil bien déterminé : Leaders de l’organisation, personnes en charge de la communication et du plaidoyer, spécialistes thématiques.

Objectifs de la formation

Cette formation vise est de renforcer les capacités des OSC engagées dans la promotion et la protection des droits des femmes à communiquer à travers les médias de grande audience sur les problématiques de viol d’enfants, et la prise en compte des femmes dans les programmes politiques des candidats à l’élection présidentielle.

De façon spécifique, il s’agit de : 

  • Améliorer les connaissances de 15 OSC sur le cadre juridique de protection des enfants et l’encadrement juridique du viol, les enjeux d’une meilleure prise en compte des femmes dans les programmes politiques,
  • Renforcer les capacités des leaders de ces organisations sur les techniques de débats radiotélévisés, et la prise de parole dans les médias.
  • Amener les leaders femmes à savoir documenter, argumenter les situations en vue d’un débat médiatique.
  • Initier les OSC à l’exercice d’une veille critique des contenus produits dans les médias sur les femmes, et leur droit de recevabilité.

Format de l’atelier, Contenu, méthodologie d’animation et évaluation.

  1. Format de l’atelier.

L’atelier se déroulera sur 3 jours, et sera animé par des experts sur les droits des femmes et des professionnels des médias. Cet atelier regroupera les représentant de 15 OSC à la fois généralistes DH et féminines. Ces OSC sont sélectionnées suivant certains critères notamment leur intérêt et engagement sur les questions de plaidoyer pour les droits des femmes, et de lutte contre les violences faites aux femmes.

  1. Contenu de l’atelier.

L’atelier organisé en deux volets (un volet thématique et un volet technique) sera animé par des experts sur des questions de droits des femmes en Côte d’Ivoire ; et de techniques de communication dans les médias audiovisuels.

Sur le plan thématique, l’atelier sera axé sur le cadre juridique et institutionnel de protection des droits des femmes et des enfants en Côte d’Ivoire et sur le enjeux internationaux et nationaux de la prise en compte des femmes dans les programmes politiques

Sur le plan technique, la session sera axée sur la connaissance théorique des règles du débat médiatique : comment et quels sont les astuces pour préparer et participer à un débat radiotélévisé contradictoire avec des porteurs d’obligations sur les droits des femmes dans un contexte d’extrémisme. Dans de cette session, les OSC seront outillés les techniques de veille médiatiques.

Les participants seront amenés à développer des sujets spécifiques de débat, à partir desquels des exercices pratiques de simulation des débats radiotélévisés seront organisés.

  1. Méthodologie d’évaluation

Une évaluation du niveau de connaissance des participants sur les thématiques et une évaluation de leur compétence technique sur le débat médiatique seront réalisées au début de l’atelier. Cette évaluation sera faite sous forme des questionnaires soumis aux participants. En fonction des résultats de cette première évaluation, le contenu de la formation pourra être adapté par les animateurs.

Quatre types de connaissances et de compétences seront évaluées avant et après la formation : (i) les connaissances thématiques ; (ii) les compétences techniques en communication et (iii) l’expérience dans la veille des contenus médiatiques, et (iv) l’expérience à participer à des débats radiotélévisés.

Au terme de la formation, une autre évaluation portant sur les mêmes que la première sera également faite, afin d’apprécier le niveau de progression de chacun des participants sur les différents volets de la formation, et de l’ensemble du groupe également. A côté du questionnaire, les animateurs pourront apprécier la dynamique du groupe à partir de la qualité technique des produits réalisés au cours de la formation.

Résultats attendus de la formation

  • Les 15 OSC formées comprennent mieux les enjeux liés aux droits des femmes – notamment leur place dans les programmes politiques,
  • Les 15 OSC formées connaissent mieux le cadre juridique de protection des enfants, et la législation nationale et régionale sur le viol d’enfants,
  • Ces OSC sont capables de documenter et d’argumenter dans des débats radio et TV sur les questions relatives aux droits des femmes,
  • Les 15 OSC bénéficiaires de la formation sont en mesure d’initier et d’entretenir un dialogue avec les décideurs politiques et autres leaders (religieux et traditionnels) d’opinion, dans les médias traditionnels de très forte audience,
  • Les OSC formés sont en mesure de faire une veille critique (media watch) sur les contenus produits par les médias sur les femmes.

Tâches et responsabilités

  • Identifier et sélectionner les OSC suivant les critères agréés avec l’IPAO.
  • Contribuer à l’élaboration l’agenda de la formation
  • Identifier et de contractualiser avec les personnes ressources qui auront la charge d’animer les sessions thématiques et techniques
  • Évaluation des connaissances
  • Adapter des outils d’évaluation des connaissances et compétences pré et post atelier
  • Évaluer des compétences thématiques et techniques des bénéficiaires (évaluation pré et post atelier), à partir des outils d’évaluations préalablement élaborées.
  • Reporting :
  • Fournir le rapport général sur le développement de l’atelier et sur ses résultats dans les 7 jours suivants la tenue de l’atelier
  • Fournir le rapport d’évaluation des compétences des bénéficiaires (rapprochement pré et post atelier).
  • Organisation logistique de l’atelier.
  • Gestion du budget relatif à l’atelier et élaboration d’un rapport financier y afférant.

Livrables attendus.

  • Agenda consolidée de la formation
  • Outils d’évaluation consolidés
  • TDR et contrat de prestation des consultants externes engagés
  • Un rapport d’évaluation des connaissances et des compétences acquises pendant les formations
  • Un rapport général sur le développement de l’atelier.
     
  1. Organisation des débats médiatiques de haut niveau avec la participation des OSC formées.

Au terme de la formation, les OSC bénéficiaires seront amenée à initier des interventions dans les médias (participations aux émissions et débats radio et TV en tant que personnes, interviews sur des questions spécifiques etc…).

A cet effet, la CSCI encadrera ces organisations dans ces différentes initiatives, et établira un plan de débats de haut niveau dans les médias avec les OSC, et avec les décideurs politiques (ministère de la santé, de l’intérieur, de la justice et des droits de l’homme, membres du parlement, leaders des partis politiques, candidats aux élections présidentielles etc.). 

3 à 5 médias seront donc identifiés suivant certains critères pour produire et diffuser les débats. Ces critères sont entre autres : (i) la sensibilité au genre du média et du débateur ; (ii) la fréquence de couverture ; (iii) la capacité de mobilisation des décideurs et leaders d’opinion pour prendre part aux débats, et (iv) leur expérience dans l’organisation des débats contradictoires de haut niveau impliquant les acteurs politiques.

6 débats au moins seront organisés dans les médias sélectionnés, avec la participation de ces acteurs. Les débats porteront sur les sujets, en lien avec les thématiques prioritaires, définis par les OSC au cours de l’atelier de formation.

Résultats attendus.

  • Au moins 6 débats médiatiques de haut niveau sont organisés dans 3 à 5 Radios et/ou télévisions les plus représentatifs du champ médiatique sénégalais sur des thématiques développées lors de l’atelier, et avec la participation des OSC bénéficiaires de la formation (soit au moins 1 OSC par débat)
  • Les OSC formées interviennent régulièrement dans les activités (débats, interviews, reportages, etc.) en tant que personnes ressources sur les questions spécifiques qui les concernent.
  • Les débats diffusés avec la participation des OSC et des décideurs politiques suscitent des réactions des auditeurs (appels à l’antenne, ou feedback des auditeurs sur le contenu, la qualité et la pertinence du débat après l’émission etc…).

Tâches et responsabilités.

  • Identifier, négocier et contractualiser avec les médias pour l’organisation et la diffusion de débats.
  • Élaborer et mettre en œuvre le plan d’intervention des OSC dans les médias.
  • Veiller au respect, par le média, des profils des personnes à mobiliser, des thèmes de débats et du format du débat.
  • Évaluer les débats notamment : la pertinence des interventions, l’impact auprès des téléspectateurs et auditeurs, et le nombre de de personnes touchées (exemple : nombre et profil des intervenants et le pourcentage de femmes, pertinence des interventions, impact des débats -i.e audience et feedback des auditeurs etc…).
  • Organiser logistiquement les débats.
  • Produire un rapport des interventions des OSC formées dans les débats. Il s’agira de préciser dans ce rapport, suivant le cadre élaboré par IPAO : d’une part combien d’initiatives médiatiques les OSC ont développé en tant que ressources, quelles organisations ont parlé dans les médias., dans quel type de média (TV Radio Presse), sur quoi (le sujet) ? Quel était le format (Débat, magazine, émissions généraliste, interview reportage etc.) ? D’autre part combien de débats ont été organisés, et auxquels les OSC ont pris part ? quels étaient les profils des différents intervenants dans les débats ? Dans quelle émission s’inscrivait le débat, quels étaient les sujets des débats ? etc.

Livrables attendus.

  • Plan de participation des OSC dans les médias
  • Contrat/agreement des médias
  • Rapport de participation des OSC dans les médias
  • Un enregistrement de chaque émission débat

Les projets exécutés par la Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI) portent sur diverses thématiques notamment celui de la protection des droits migrants. 

Cette intervention est devenue plus accrue depuis qu’elle a rejoint, en 2009, le Collectif Loujna Toukaranké des organisations de la société civile de France, du Maghreb et de l’Afrique de l’Ouest pour la protection des droits des migrants. 

Tout l’engagement militant des membres de ce Collectif se résume de manière concrète dans l’objectif définie dans le cadre des projets, c’est-à-dire contribuer à une meilleure protection des droits des migrants en Algérie, au Mali, au Maroc, en Mauritanie, au Niger, au Sénégal, en Tunisie et en Côte d’Ivoire. 

A l’initiative de la Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI), se sont tenues les premières « Journées de Consensus National” (JCN) en Côte d’Ivoire, du 22 au 29 Mai 2009, à Abidjan.

La CSCI, la plus grande faitière de la société civile nationale, est composée de structures issues des confessions religieuses, des organisations professionnelles, des centrales syndicales, des médias et des ONG de différents secteurs.

L’objectif général des JCN est de « Poser les bases solides d’un contrat social pour la renaissance de la Côte d’Ivoire ».

La Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI), voudrait, par  la  publication  de  son  rapport  final  sur  l’observation électorale  des  élections  législatives,  exprimer  ses  sincères remerciements  à  ses  partenaires,  à  son  personnel  et  aux organisations membres. 

La réalisation de ce rapport a été rendue possible grâce à la mise en exécution du projet «Appui à l’observation des élections législatives par la Convention de la Société Civile Ivoirienne (CSCI)», financé par l’Union Européenne (UE).  

Ainsi, la CSCI exprime sa profonde gratitude à la Délégation de l’Union Européenne (DUE)  en  Côte  d’Ivoire  et  au  Fonds  Européen  de  Développement  (FED)  pour  le généreux apport financier à la conduite de sa Mission d’Observation Electorale (MOE).   

La CSCI tient également à saluer la collaboration exemplaire des autorités et institutions nationales (Conseil Constitutionnel, CEI, CNDHCI, Préfets, etc.) et l’ONUCI à travers sa Cellule de certification et ses Divisions électorale et militaire.   

La  CSCI  remercie  aussi  tous  ses  partenaires  pour  l’excellence  des  rapports  de collaboration durant la conduite de sa mission. Il s’est agi des missions d’observation internationales  du  Centre  Carter  et  de  l’Union  Africaine  ainsi  que  le  National Democratic Institute (NDI).  

La  CSCI  voudrait  toutefois  souligner  que  les  opinions,  observations,  conclusions  et recommandations  exprimées  dans  le  présent  rapport  n’engagent  aucunement  ses partenaires susmentionnés.   

La  CSCI  se  félicite  du  travail  accompli  par  l’ensemble  du  personnel  de  sa  mission d’observation électorale. Que  tout  le  personnel  administratif  et  opérationnel,  les  coordonnateurs  régionaux  et tous  les  observateurs  (court  et  long  termes)  trouvent  dans  ce  rapport  un  motif  de satisfaction  pour  leur  engagement,  leur  dévouement,  leur  collaboration  et  leur contribution à la réussite des activités de la Mission.